Tout ce que vous voulez savoir sur Giul!
L'oeuvre écrite et audible de Giul...


Vous pouvez trouver quelques textes plus bas...

CHANSON DU NOUVEL ALBUM DE GIUL, SEPTEMBRE 2010:

1) Entre Nous

2) Je Reviendrai

3) L’Eveil

4) Le Meme Sort

5) Restons En Là


Anciennes Compos:

6) Cours


6) Seul

7) La Flamme




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Les Textes:

Entre Nous

Face à face dans la pièce sombre, tu es à genoux
Ma vie te fait de l’ombre mais tu t’accroches à nous
Il est tard, tu recherches l’envie
Et ton espoir, affronte mes nuits
Tu ne veux pas me nuire

Tu veux prolonger l’effort, tu crois encore en moi
Tu approches, enlaces mon corps, je ne réponds pas
Et tu m’embrasses, je ne sens rien
Est-ce que tu te lasses? Je n’en sais rien
Je veux juste partir

Et je cours et je vole, je ne sens rien
Et je cours et je vole, je n’attends rien

Entre nous l’hiver est là, ta chaleur ne suffit pas
Pourquoi veux-tu donc continuer le combat?
Tu espères, que tout recommencera
Qu’au nom du Père, mon esprit vaincra
Mais laisse moi partir

Et je cours et je vole, je ne sens rien
Et je cours et je vole, je n’attends rien
Je ne connais plus le jour, je n’ai pas besoin d’amour

Pour toi, ma vie ne doit pas s’arrêter là
Les mots te viennent mais je ne les entends pas
Tourne la page, garde ton orage et surtout pense à toi

Et je cours et je vole, je ne sens rien
Et je cours et je vole, je n’attends rien
Je ne connais plus le jour, je n’ai pas besoin d’amour


Le même sort


J’ai aimé, à chaque fois, la passion l’emporta
Des conquêtes, des girouettes et des femmes à soldats
Naturel et confiant, et je suis toujours là
Mais depuis peu de temps il n’y a plus que toi

Il est l’heure de se voir comme chaque soirée
Je me pose gentiment et je vais te regarder
Il faut que tu saches que je pense souvent à toi
Ton visage, ton image m’obsède, je t’en prie crois moi

Et tu sembles si loin de moi
Et je crois que si je ne me protège pas
Le même sort nous attends toi et moi

Ton sourire si absent et tes larmes si souvent
J’ai envie de crier
Je ne sais pas ton nom ni ta vie et pourtant
J’ai envie de pleurer

Et tu sembles si loin de moi
Et je suis sûr que si je ne me protège pas
Le même sort nous attends toi et moi

Et tu dors, tu te laisses emporter
Et tu dors, tu ne pouvais te protéger
Et tu dors, allons nous nous réveiller
Et tu dors, nous avons la chance de décider



Du bout des lèvres


Les jours sont longs, les nuits durent et les histoires prennent leurs racines
Les jours sont froids, les nuits me brûlent et les chambres sont en ruines
Les jours de pluie la nuit m’assèche et toutes les femmes sont fines

Et je suis là à chaque fois
Et je n’attend rien de toi
Et je suis las d’être là
Mais je n’attends rien de moi

Je ne suis rien, tu es tout, c’est-ce que je retiens
Du bout des lèvres, je l’avoue, je te regarde de loin

Et je suis là à chaque fois
Et je n’attend rien de toi
Et je suis las d’être là
Mais je n’attends rien de moi

J’attends demain
Croiser ton chemin
J’attends demain
Te parler…enfin…



Je reviendrai


J’aime quand le froid éloigne les bruits de la foule de haut en bas
J’aime que le soleil n’est pas là, la nuit sublime les marches et nos pas
Le vent emporte les dernières feuilles loin de là
Et m’oblige à réchauffer tes doigts
J’avais le sacré cœur, j’avais oublié les heures

J’aime sentir le sol sous moi, ne pas sentir le froid, rêver en ne dormant pas
Des voix qui se mélangent, chante avec moi, ne desserre pas tes bras
Je reviendrai chez toi

Depuis 2 jours cela fait dix ans, le temps passe vite la passion aidant
Nous sommes attirés naturellement, nos sourires s’accrochent tout le temps
Le vent balaye les rues ça et là
Ton visage et mes yeux rougeoient
J’avais le sacré cœur, mais il est l’heure

J’aime sentir le sol sous moi, ne pas sentir le froid, rêver en ne dormant pas
Des voix qui se mélangent, chante avec moi, ne desserre pas tes bras
Je reviendrai chez toi


À tour de rôle

Pourquoi me repousser, ne pas franchir la ligne?
La peur intime de l’instant, de perdre le contrôle
Oublie les poèmes usés, garde le langage des signes
Quand la sueur nous reprend, à tour de rôle

Pourquoi nous arrêter? Nos nuits sont si sublimes
Quand les promesses sont vaines et que les cris viennent

Ta peau frissonne, ton corps résonne
Je ne pense pas plus loin, je veux me sentir bien
Enlace-moi, ne t’en vas pas
Embrase-moi et ne parle pas

Oublions-nous à tour de rôle
Quand la mort nous frôle
À tour de rôle



L’éveil


Elle se dresse dans les draps humides
Elle s’empresse de combler le vide
Elle ravale sa salive acide

Elle se balance bien malgré elle
Hors de son léger sommeil
Reprend son souffle et affronte la ruelle

Elle a laissé couler les flots
S’accroche au lit et aux barreaux
Elle en a enfin fini bientôt

Ce n’est rien
Ce n’est rien que la vie
Ce n’est rien
Ce n’est rien que la vie qui recommence

Il s’angoisse, ne voit plus la route
Il s’agace emplit de doute
Son regard est envahi par les gouttes

Il serre son cœur et ses mains
Il erre entre bonheur et chagrin
Il a peur pour son lendemain

Ce n’est rien
Ce n’est rien que la vie
Ce n’est rien
Ce n’est rien que la vie qui recommence

Elle a le souffle qui s’accélère
Elle la sent, vive, la douleur
Enfin l’éveil, enfin l’heure

Et le matin s’écrit en sang
Dans sa main, le corps hurlant
Des larmes de joie et le cœur battant

Ce n’est rien
Ce n’est rien que la vie
Ce n’est rien
Ce n’est rien que la vie qui recommence